Post-Eire - couple
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17 posts pour la cat�gorie 'couple'

Mardi 05 Avril

categories Shopping [13h42] Shopping

/images/bottines.pngElle le regarde. Elle regarde sa bouche quand il parle, elle admire ses tempes se contracter. Il est drôle, et ses 2 tours du monde le rendent forcément intéressant. Lui au moins, il ne parle pas pour rien dire, ou pour s'écouter parler. Il a également cette classe de ne jamais rien ramener à lui. Les sujets vont à lui naturellement. Un frisson lui parcours le corps. Elle vibre.

"Tu rentres kan ?"

Céline va se marier dans 6 mois. Elle est dans ses préparatifs. La salle est bookée, le traiteur aussi. Elle est heureuse. Un peu stressée, mais heureuse.

Elle sait que l'homme qu'elle va épouser est un mec bien. Depuis plus de 6 ans qu'ils sont ensemble, il la soutient, la fait rire, et il sait la supporter et gérer ses défauts, et elle fait de même. Ils sont bien. Ils s'aiment.

Mais ce soir, l'homme en face d'elle n'est pas son futur mari. C'est Eric. De 3 ans son cadet, il gravite autour de leur groupe d'amis depuis plusieurs mois maintenant. Elle ne sait pourquoi, elle ne sait comment, mais cette homme la perturbe. Et cela commence de plus en plus à se voir, à faire jaser. Son mari d'ailleurs s'impatiente, elle devait rentrer tôt du travail. Il est déjà 20h.

"Je bois un verre avec Stéf et des amis, ne m'attends pas".

Elle éteint son portable. Son coeur palpite, elle sait que ce qu'elle vient de faire est mal. Mais elle a cette irrésistible envie de jouer avec le feu. De pimenter sa soirée avec un peu d’insouciance.

Assis à une table de ce pub parisien, ils sont 5. Stéphanie est là aussi, son alibi lui permettant d'assurer qu'elle n'a pas menti.

Les échanges de regards deviennent de plus en plus appuyés, elle a chaud.

Les pintes se suivent, et les conversations sont mouvementées, Céline passe une très bonne soirée, elle n'a pas du tout envie de partir. Pourtant, il est l'heure semble-t-il. Ses amis lèvent le camp. Stéphanie lui tend son manteau qu'elle vient de retrouver sous la pile de vêtements. Seul Eric semble vouloir rester seul à sa table. Au moment ou elle s'apprête à lui dire au revoir, il la prend par la main :

- Tu pourrais rester 5 minutes, s'il te plait, j'aimerai te parler d'un truc.

Elle rougit. Elle ne comprend pas. La situation va carrément sembler déplacée dorénavant, elle hésite, elle regarde Stéphanie. Cette dernière lui susurre alors à l'oreille : "Pas de bêtises, hein", puis lui adresse un clin d’œil complice avant de s'éclipser. Son alibi vient de s'envoler.

Elle panique intérieurement, mais tente de garder la face. Elle se rassoit gentillement, avec une fausse décontraction. Elle tente une approche.

- Bah voilà, je t'écoute.

- A quoi tu joues ?, rétorque-t-il.

- De quoi ?

- S'il te plait, on est adulte tous les deux, ne joue pas la surprise avec moi. Tu sais très bien ce qu'il en est, et je n'aime pas ce genre de situation.

- Bah, je ...

Céline, balbutie. Elle ne s'attendait pas à cette attaque en règle. Elle se rend compte que le jeu auquel elle voulait jouer, ne fait plus rire personne. Elle joue carte sur table.

- Je ... Je suis troublé, effectivement.

- Et ?

- Et quoi, c'est tout voilà.

- Non, Céline. Ce n'est pas tout. Je suis fatigué de ce genre de jeux. J'ai bientôt 30 ans, j'ai envie de me poser moi aussi, de trouver une fille bien. Je n'ai pas le courage de flirter pendant des mois avec une fille qui perturbent mes jours et mes nuits, alors qu'elle va se marier dans moins de 6 mois. Donc j'aimerai que tu arrêtes s'il te plait. J'apprécie d'être parmi vous tous, et je ne veux pas m'éloigner à cause de cela.

Céline encaisse. Ses sentiments se bousculent dans son esprit. Un mélange de satisfaction de plaire à un garçon qu'elle admire et de peur que ces petits regards appuyés arrivent à prendre de telles proportions. Touchée, elle se dévoile :

- Peut-être. Effectivement, c'est sans doute égoïste, et dangereux, mais je crois que j'en ai tellement besoin. J'ai besoin de plaire, j'ai besoin de TE plaire. J'ai besoin de séduire, de me prouver que je suis encore vivante, jeune et attirante. J'ai besoin de savoir que si je ne me marierai pas dans 6 mois, je pourrais refaire ma vie. J'ai besoin d'avoir la certitude de ne pas faire un acte désespérée. J'ai besoin de savoir que je me marie parce que j'ai trouvé le bon, et pas parce que j'ai 33 ans et que ça commence à faire. J'ai besoin de me conforter dans l'idée que je ne me soumet à aucune pression sociale, et que je ne cède pas aux appels désespérés de ma mère qui me demande quand je me marie enfin ! Et puis, c'est aussi de ta faute. Tu es une paire de Gucci, lance-t-elle, fière de son effet à venir.

- Une paire de Gucci ?

- Oui, tu es comme une paire de Gucci dans la vitrine. Elles sont belles, tu pourrais te les offrir mais au prix d'un sacrifice trop grand. Alors tu passes tous les jours devant la vitrine pour en profiter autant que tu peux avant qu'une autre vienne les acheter.

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Vendredi 16 Octobre

categories Attends-moi [01h57] Attends-moi

Eric vient de rentrer. Après plus d'un an autour de la Chine. Il a vécu des moments extraordinaires, mais il n'a pas de mots pour les décrire. Il ressasse ces évènements dans sa tête en errant dans son petit appartement parisien. Il lui manque quelque chose.

Tous ces amis et des centaines d'inconnus lui ont démontré à quel point il avait de la chance d'avoir fait ce voyage. Il a vu de l'envie dans les yeux de ces interlocuteurs. Ils ont sans doute raison, mais il lui manque quelque chose.

Il a quitté son taf avant de partir. Il sait qu'il ne devrait pas avoir de grandes difficultés a en retrouver dans son domaine, et avec son expérience. Mais il n'a pas envie malgré ses galères de thunes. Sans doute, parce qu'il lui manque quelque chose.

Il s'en doutait, mais le savoir le détruit. Elle ne l'a pas attendu. Elle a déménagé, partie vivre avec un type à la Rochelle, des projets de mariage apparemment.

18 mois auparavant, il a fait ce choix : "Je pars. Pour nous deux, je ne sais pas ...".

Sa réponse résonne dans sa tête, il ne peut s'en défaire :

- "Tu sais, il y a deux sortes de vie : Les vies heureuses, et les vies qui ont un sens. Je ne t'en veux pas de faire ton choix, ne m'en veux pas de faire le mien ..."

Eric veut repartir. Vite.

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Mercredi 30 Avril

categories Inégalité implicite. [21h50] Inégalité implicite.

/images/menage.pngMichel est heureux. En couple depuis bientôt 3 ans, il a quelques fois du mal à réaliser le chemin parcouru ces derniers années.

Le temps où il tentait de construire une vie seule, ayant perdu l'espoir de rencontrer quelqu'un pour construire un bout de vie, lui semble maintenant très loin. La chance lui a souri un matin de Mai 2005 en plaçant sur son chemin ce petit bout de femme dont il promettra dans quelques mois de chérir jusqu'à que la mort les sépare.

Il y a quelques jours, il a même remplit son profil "copains d'avant". Il a avec fierté coché la case "Ma vie est plus réussie que je l'imaginais", telle une revanche sur sa scolarité chaotique, et un message envers ses anciens amis de collège qu'il ne voyait plus.

Ses débuts de vie de couple n'avaient pourtant pas été simples. Il n'avait pas d'expérience dans le domaine et personne ne l'avait réellement prévenu. Il avait dû apprendre à faire des concessions, à écouter et à prendre en considération un autre avis que le sien. Ses quelques années de vie célibataire lui avaient donné, semble-t-il, de biens mauvaises habitudes.

Néanmoins, dans la continuité de l'éducation qu'il avait reçu, il restait un aspect de la vie de couple qu'il mettait un point d'honneur à respecter : Le partage des tâches ménagères. Il voulait faire partie de ces couples modèles du 21ème siècle où la tenue de la maison, et l'éducation des enfants sont équitablement répartis entre le père et la mère. Il n'avait pas encore d'enfant, mais il participait à part égal dans la préparation des repas, les lessives, le repassage, le ménage et les courses.

Fin observateur, il constatait cependant le comportement étrange d'Amélie lorsqu'il s'agissait de s'activer avant de recevoir ses parents à déjeuner : Elle était angoissée, et elle ne sollicitait son aide que rarement. Il essayait de se rendre utile, mais tout tentative s'avérait infructueuse, car elle repassait derrière en râlant. Seuls les repas lui étaient autorisés, mais avec un certain nombre de directives.

Il était évident qu'elle se mettait une pression démesurée sur ces visites. Mais en y réfléchissant, malgré l'égalité des sexes acquise, il se demandait si la mère d'Amélie n'allait pas juger d'avantage sa fille que lui-même au travers de la propreté de cette maison. De la même manière qu'il avait le droit à une réflexion pour toute erreur de bricolage ou de voiture.

"Les carquants culturels de la discrimination sexuelle ont encore de beaux jours devant eux." pensa-t-il en rangeant le manteau de sa future belle mère dans la penderie.

De son côté, Amélie voyait les choses différemment. Elle avait clairement l'impression de dépenser beaucoup plus d'énergie que son conjoint dans les tâches ménagères. A chaque fois qu'elle sollicitait son aide, elle avait le droit à un "Oui, oui, j'arrive" très motivé, mais très peu suivi d'effet : Une heure après la demande, Michel semblait toujours aussi inspiré par le contenu de son écran.

Le plus souvent, pour ne pas passer pour la mégère de service, elle préférait faire par elle-même plutôt que de redemander une seconde fois. Cette stratégie avait en plus l'avantage de la placer en victime afin d'obtenir d'autres faveurs dans la journée...

La seule tâche qui semblait toutefois motiver Michel était la préparation des repas. Mais attention, pas n'importe quand. Elle avait la plupart du temps en charge l'alimentation du quotidien, la plus pesante, celle du soir en rentrant du boulot où les frigos sont à moitié vide. Michel lui mettait un point d'honneur à se rendre utile lors de repas d'importance, ceux où ils invitaient du monde à la maison.

Il mettait alors le grand soin dans la préparation des ingrédients et dans le choix de la recette dans le grand livre de cuisine que lui avait offert sa mère. Il servait le vin le plus adapté, et il hochait modestement la tête lorsque les convives lui faisaient des compliments enjoués. C'est uniquement dans ce cadre valorisant et dans lequel il avait des modèles d'hommes grand cuisinier auxquels s'identifier, qu'il s'autorisait une telle motivation dans les tâches ménagères.

"Les carquants culturels de la discrimination sexuelle ont encore de beaux jours devant eux", pensait en silence Amélie.

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Jeudi 30 Août

categories Même sans odeur [20h28] Même sans odeur

/images/oreiller.pngJe pense avoir de vagues notions en électromagnétisme et en physique en générale. Cette science me permet d'obtenir une explication plus ou moins rationnelle à la majorité des évènements constatés au quotidien.

Un mystère persiste cependant, j'ai beau essayer de l'empêcher lorsque j'en ai l'occasion, d'en modifier tout du moins un peu le comportement, rien n'y fait :

"La place de l'autre dans le lit, le matin au réveil, émet une attirance irrésistible une fois vide, contre laquelle il est impossible de résister lorsqu'on est plongé dans un demi sommeil."

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Mardi 26 Décembre

categories Approche-toi, je ne veux plus te voir. [13h05] Approche-toi, je ne veux plus te voir.

http://img406.imageshack.us/img406/2812/disputenc0.jpgElle me fusille du regard, puis ses yeux se détournent brutalement. Elle ne se doute pas que le fait de me présenter sa nuque n'est en aucun cas une marque de mépris, mais plutôt un cadeau, tant cette image est belle et sensuelle.

Elle semble très en colère, mais je la sais tiraillée. Envahie par ce sentiment bien connu d'une émulsion qui ne veut pas prendre, faite d'amour et de haine. Elle m'en veut, mais elle ne peux se résoudre à partir.

Elle aimerait pouvoir me détester sans réserve, me haïr sans conséquence, me laisser sans regret. Mais quelque chose la retient, quelque chose qu'elle ne veut pas nommer, alors qu'il s'agit pourtant d'amour, et c'est justement ce simple fait d'aimer qui l'énerve encore d'avantage. Elle s'en veut d'être aussi dépendante de ses sentiments.

Elle occulte bien évidemment que les torts viennent d'elle, du moins en grande partie. Même un regard objectif, sans mauvaise foi masculine, y trouverai au moins 50% de torts. Mais en réalité je m'en moque, je souris, et je m'approche d'elle pour la prendre dans mes bras. Elle fait mine de me repousser, alors que c'est ce qu'elle attendait sans doute plus que tout.

Je l'aime lorsqu'elle le mérite le moins, parce que c'est dans ces moments là qu'elle en a le plus besoin.

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Lundi 10 Juillet

categories L'autre première fois. [21h00] L'autre première fois.

/images/hug.pngIl est très rare qu'elle le devine tout de suite, elle peut en douter mais la certitude n'est pas de rigueur dans ce domaine. L'orgueil prend le plus souvent le dessus, et le passé est généreusement tourné à l'avantage de l'interressé.

Alors on fait le fier, on roule des mécaniques du haut de notre toute jeune adolescence, mais le coeur bat la chamade et les mains sont moites. On se demande si on saura faire, et si on pourra éviter le ridicule.

Puis le moment tant attendu se présente, il a été retardé mais on ne peut plus faire marche arrière. Peut-être que l'alccol a aidé, peut-être est-ce en plein milieu d'un slow lors d'une boom de collège, ou au bord de la mer, sur la plage autour d'un feu, mais le contact a lieu.

Les lèvres se touchent, les langues se cherchent, le coeur atteint une fréquence de pulsation jusque là inconnue. Puis arrive les questions que l'on n'avait pas réellement prévues. Où placer ces mains ? Les hanches c'est peut-être trop direct, la taille c'est bien, on les laisse là, surtout ne plus les bouger d'un millimétre. Et on arrête quand ? Ne pas paraitre trop pressé. Peut-être qu'elle en a marre ? Moi j'ai mal à la machoire, j'amorce le recul.

Et maintenant ? Ne pas la regarder dans les yeux, regarder ailleurs, garder un air détaché. Elle regarde à gauche, je regarde à droite. Recommencer ?

Lui prendre la main, sortir, observer les gens. Ils nous regardent, mais rien d'extraordinaire ne se produit comme si c'était normal, comme si rien n'avait changé, alors que tout a changé en réalité.

Elle ne l'a sans doute pas deviné, elle peut en douter mais la certitude n'est pas de rigueur dans ce domaine. C'était pourtant la première fois.

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Mardi 29 Novembre

categories Génération Meetic. [13h56] Génération Meetic.

/images/saut.pngIl y a une période dans la vie où on est le plus disponible pour penser à soi. C'est ces quelques années juste après s'être libéré de la pression parentale, et juste avant d'être submergé à son tour par la responsabilité d'être parent. Un jeune adulte tout juste sorti de sa crise d'adolescence résumerait ça en une phrase : "Quand nos parents nous ont cassé les couilles pendant les 20 premières années de notre vie, et que nos enfants nous les briseront durant les 20 prochaines, autant prendre un peu de répis.".

Bref, j'en suis là. Mais quel paradoxe !

On pourrait croire qu'un célibataire, comme François, essayera d'en profiter au maximum en multipliant les partenaires, sauf qu'il s'apercevra rapidement qu'une telle stratégie ne mène nulle part, si ce n'est de valoriser son instinct primaire tentant d'honorer toutes les femmes de la création, dont il faudra vite qu'il fasse le deuil. Il rentrera donc rapidement dans l'idée de trouver celle avec qui il pourra tout de même construire quelque chose.

Quant au mec casé, il ne trouvera son salut qu'au travers de la fusion où il faudra qu'il regarde dans la même direction que sa moitié durant cette période, au risque de tenter une crise d'indépendance qui risquerait de le faire chuter dans le premier cas.

En résumé beaucoup de gens de ma génération assimilent cette période à la recherche ou à la consolidation du meilleur partenaire possible, comme si le temps pressait, comme si cette recherche aboutissait un jour...

Je conclurais simplement en citant ma grand-mère : "A mon époque, on se posait beaucoup moins de questions que vous, c'est pas pour cela qu'on était moins heureux."


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Jeudi 03 Novembre

categories Quatorze heures de vol. [12h02] Quatorze heures de vol.

/images/plage_reunion.pngJe ne réalise pas trop, mais dans 48 heures je serai parti pour presque 3 semaines à La Réunion. Quand je dis ça, les gens ont tendance à m'imaginer patauger dans de l'eau turquoise, faire des gratouilles aux poissons clown, ou en pleine randonnée paradisiaque.

Sauf que moi je ne m'imagine pas du tout là bas. Non, en réalité je n'ai aucune visibilité sur ces 3 semaines. Ma projection s'arrête net à mon arrivée à l'aéroport, après c'est le flou. C'est un sentiment assez étrange d'avancer comme cela, inéluctablement vers un mur invisible qui nous empêche de voir plus loin.

Je vais la retrouver. Sans doute aura t-elle changé, mais nul doute qu'elle sera toujours aussi belle. Inévitablement j'aurai le coeur serré et la boule dans le ventre juste avant d'atterrir.

Et après ?

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Samedi 30 Juillet

categories Sens du courant conjugal. [16h25] Sens du courant conjugal.

/images/couple.pngConsciemment, l'homme infidèle n'aime pas ses semblables fidèles. Il voit en chacun d'entre eux l'incarnation d'un autre âge de la vision du couple catholique uni pour le meilleur et pour le pire, s'embourbant alors inexorablement dans le quotidien des courses à Carrefour et des vacances chez mamie. Routine que l'infidèle ne connaît d'ailleurs que trop bien, mais lui a su tirer les leçons de cet état de fait incontournable en profitant pleinement de cette vie trop courte et des seins énormes de Brigitte, mère célibataire du service comptabilité.

Consciemment, l'homme fidèle a du dégoût pour ses congénères infidèles. Un couple où ne subsiste ni franchise, ni confiance entre dans une spirale du mensonge et de la destruction qui ne peut conduire qu'au désastre. Montrer autant de mépris et de lâcheté envers son partenaire de vie que l'on prétend aimer et à qui l'on ment au quotidien fait appel aux mécanismes relationnels les plus malsains où aucun bonheur ni épanouissement n'est possible.

Cependant, l'homme infidèle ne pourra échapper à cette pointe de culpabilité en sortant de chez Brigitte. Peut-être achètera-t-il des roses jaunes, peut-être même qu'une petite voix dans sa tête le traitera de salaud quand il racontera à sa femme qu'il a été retenu tard au travail, peut-être même que lors d'une soirée blues particulièrement arrosée, il se dira qu'il a raté sa vie sentimentale et que les hommes fidèles sont sans doute bien plus heureux car ils possèdent ce sentiment d'avoir construit quelque chose dont ils peuvent être fier et surtout ils connaissent le repos que procure la sincérité.

Néanmoins, il arrive parfois à ces derniers d'accumuler beaucoup trop de testostérone pour être des fidèles totalement convaincus. Il est même parfois possible qu'un voile trouble traverse leurs pensées immaculées de couple modèle et uni. Voile bien souvent rapidement balayé par un rappel à l'ordre de la raison sur la pulsion. Mais il n'empêche que le fidèle a parfois l'impression d'être un irréductible dans une société où l'on tend à laisser croire que faire de l'échangisme avec sa secrétaire plutôt qu'avec sa femme est devenu d'un banal presque dépassé.

Fidèles et infidèles se croisent et se regardent en chiens de faïence tout en s'imaginant quelques fois à la place de l'autre et enviant même, l'espace de quelques secondes, le rôle opposé. On en oublierait presque que le passage de l'un à l'autre ne s'effectue qu'en sens unique...

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Mercredi 08 Juin

categories Chassé-croisé. [16h05] Chassé-croisé.

/images/couple.jpgLorsque je n'étais encore qu'au coeur de mon ingrate adolescence, j'avais beaucoup de mépris pour ces types de presque 25 ans qui attendaient dans leur belle BMW les nanas les plus sexy du lycée. Elles pavanaient en montant dans la voiture, en ayant pris soin de mettre en valeur leur corps de femme tout neuf. Elles avaient ce petit air paradoxal des filles qui sont encore surprises des formes que leur adolescence leur a modelées, tout en surjouant leur fierté et leur maturité.

On avait beau essayer de se persuader, avec beaucoup de mauvaise foi, que ces filles n'étaient pas les plus malignes du lycée, et que de toute façon, même le plus beau gosse d'entre nous (même redoublant) n'aurait rien pu faire du simple fait qu'il était encore au lycée, ça mettait un coup à notre orgueil. On avait l'impression de se faire piquer des poules du poulailler.

Personnellement, j'ajoutais que ces types devaient vraiment être des loosers pour se rabaisser à faire la sortie des lycées pour pouvoir tirer leur coup. En toute logique la pyramide des âges leurs laissait suffisamment de chance auprés des filles de leur génération sans qu'ils aient besoin de taper dans nos plate-bandes. Sans compter que les mannequins de 25 ans n'étaient pas nombreuses à venir chercher des lycéens boutonneux en décapotable. Il y avait donc là un déséquilibre flagrant.

Depuis cette époque, j'ai pris quelques années, et mon quart de siècle arrive à grands pas. Ma position n'a pas radicalement changée, mais j'accorde aux chasseurs de pucelles de ma génération d'avantage de circontances atténuantes. La première est que, avant qu'elles n'ouvrent la bouche, il tient parfois du challenge de différencier une fille de 17 ans d'une femme de 23, surtout à une soirée avec beaucoup de bruit et d'alcool. Ensuite, il faut avouer que, passé 23-24 ans, le couple devient rapidement le standard majoritaire, et qu'il est moins évident de croiser des célibataires du même âge à tous les coins de rues. Enfin, et surtout, sans vouloir paraître désobligeant, la tirade du dragueur baratineur a beaucoup plus de succès auprès des naïves adolescentes qu'auprès des baroudeuses jeunes femmes, passée depuis longtemps sur la défensive.

Pour toutes ces raisons, quand, au hasard d'une soirée, je croise un ami proche ou même une connaissance lointaine accompagné d'une partenaire de jeu de plusieurs années sa cadette, je ne suis plus méprisant, j'ai simplement une pensée pour les camarades de lycée de la jeune fille...

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Samedi 28 Mai

categories Y'a des moeurs qui se perdent... [16h15] Y'a des moeurs qui se perdent...

/images/mieuxavant.png

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Lundi 02 Mai

categories La cruauté est un vilain défaut. [23h42] La cruauté est un vilain défaut.

/images/laisse.jpgRomain est un ami d'enfance de Thomas. Ils se connaissent depuis longtemps, pourtant leurs 25 dernières années ont été bien différentes. Romain, ce n'est pas Brad Pitt, mais il a ce petit quelque chose qui lui permet d'avoir une vie sentimentale et sexuelle dans la moyenne de sa génération. Son seul problème, si toutefois cela peut-être considéré comme un problème, c'est qu'il se débrouille toujours pour s'embourber dans des relations de plusieurs années avec des partenaires qui ne devaient être que des "coups d'un soir". C'est étrange, mais c'est comme ça.

D'ailleurs, à l'issue d'une soirée bien arrosée, il habite avec Angéline depuis 7 mois maintenant, dans un charmant petit appartement. Une petite vie tranquille, rythmée aux 35 heures de son poste de technicien système et réseaux au service financier de La Poste, à deux pas de chez lui. Son seul soucis actuellement c'est Gispy, la chienne Berger-Allemand d'Angeline qu'il doit sortir les Lundi et Jeudi soir, quand mademoiselle est à son cours de step.

Depuis quelques semaines, sortie de nul part, son ex hante pourtant ses journées. Après s'être incrustée dans ses rêves, puis dans ses pensées durant ses courts trajets jusqu'au boulot, voilà qu'il repense de plus en plus souvent à elle. Ho, ce n'est pas de la nostalgie loin de là, il n'a aucune envie de la revoir, encore moins de recontruire quelque chose, mais juste de la curiosité. Qu'est-elle devenue après leur si tumultueuse rupture ? Il la revoie encore, à la fenêtre du 6ème étage de son HLM, en pleine nuit, le mascara strié sur ses joues, cherchant entre deux sanglots la force d'hurler une nouvelle fois le prénom de se salaud qui venait de la larguer et qui s'éloignait en rasant les murs; ce salaud qui lui avait fait espérer monts et merveilles pendant des mois; cet enfoiré dont elle était follement amoureuse, comme jamais elle ne l'avait été; ce type ignoble; ce Romain.

Il n'était pas fier de cette rupture, mais pas honteux pour autant. Auprès de ses proches, il batissait sa fausse déculpabilité sur le caractère trempé aux origines italiennes de son ex. Les injures et les indélicatesses qui avaient suivi n'étaient que les conséquences de ce sale caractère. Oubliant au passage ses propres infidélités, ces anniversaires ratés pour cause de soirées foot, cet égoïsme permanent maintes et maintes fois pardonné grâce à l'amour aveugle qu'elle lui portait.

Tout ceci, c'était il y a presque un an. Que fait-elle maintenant ? L'a-t-elle oublié ? Son petit orgueil de mec, a encore envie d'être caressé dans le sens du poil. Il retrouve alors son email, et se fend d'un petit mail, où il oublie malencontreusement de lui évoquer sa situation actuelle, voir même où il sous-entend presque un célibatat de longue date. Il y ajoute quelques "tu me manques" à lire entre les lignes, et réussit le tour de passe d'y soupoudrer quelques excuses. Bref le parfait petit mail à mi chemin entre la neutre et asexuée prise de nouvelles annuelle, et la déclaration enflammée.

Evidemment il fait mouche. Il jette même de l'huile sur les braises, puisque ce mail perturbera les jours et les nuits de sa destinatrice, brisant même par effet d'escalade le fragile couple qu'elle formait depuis quelques semaines avec un garçon plein de promesses. Un petit mail de rien du tout qui relance pour quelques mois encore l'affreuse machine de la souffrance et de l'auto-destruction chez cette charmante petite brune qui avait mis tant de temps pour se remettre de sa rupture. Mais, ne voyant que ce qu'elle rêvait depuis un an, elle répondit avec toute sa franchise, sa joie éphèmére et son amour ravivé, ignorant que cette déclaration n'aura aucune réponse, ni dans une semaine, ni dans un mois.

Romain était juste curieux, pas en manque. Maintenant qu'il sait il aura juste ce petit rictus nerveux d'auto-satisfaction orgueilleuse lors de la prochaine sortie de Gipsy.

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Mardi 19 Avril

categories Rituel quotidien. [22h27] Rituel quotidien.

/images/keys.jpgQuelques dizaines de mètres avant d'arriver, je sors déjà mes clefs, comme si cet acte allait me rapprocher un peu plus rapidement de ma destination. Lourde porte vitrée, boîte aux lettres, ascenseur, palier, porte d'entrée.

L'odeur habituelle et rassurante de l'appartement m'envahit. Je déverse porte-feuille, papiers et petite monnaie sur la table du salon. Elle est là, tassée sur le canapé, genoux repliés, serrés contre sa poitrine, soufflant sur sa tasse de thé bien calée entre ses mains, comme si ce recipient avait été modelé pour occuper exactement l'espace restant entre son menton et ses cuisses. Le fait qu'elle soit toujours en robe de chambre alors qu'il est 19 heures passé, m'indique clairement qu'elle ne se doute même pas de la température extérieure.

Son regard est fixé sur la télé, pas même une pupille dans ma direction, c'est desormais évident. Elle fait la gueule.

Sans grande conviction, je passe alors rapidement en revue les éléments en ma possession afin de trouver l'objet du délit. En vain, naturellement.

J'ose alors une approche et m'avance alors, faussant le naturel :

- Bonsoir !

- Bonsoir ...

Ok, la messe est dite, il y a un abcès à vider ce soir.

- Ca va ?

- Ca va ...

Bon. Le signal est clair. Feinter l'ignorance maintenant serait jubilatoire pour l'orgueil mais inutile dans l'objectif de sauver la soirée. Il s'avère cependant que je n'ai jamais aimé joué à ce jeu très féminin du "Je-fais-la-gueule, -si-tu-sais-pas-pourquoi-t'as-qu'à-chercher, -parce-que-pour-moi-c'est-évident, -mais-j'ai-pas-envie-de-te-le-dire".

Je dresse tout d'abord le tableau de sa journée. Seule dans l'appartement à réviser, il semble évident qu'elle a mariné un truc pas net. Tout juste si elle ne m'en a pas voulu pour le simple fait que je sois sorti alors qu'elle restait à la maison. Comme si passer 8 heures de ma journée devant un écran à tenter de maîtriser un client en ébulition me réjouïssait. Il semble pourtant clair que n'importe quel pretexte a dû faire l'affaire aujourd'hui : Promesse de coup de fil non tenue, cafetière pas nettoyée ce matin, lunette des WC non rabattue ou simplement une de mes phrases de la veille sortie du contexte et remodelée afin de la transformer en motif valable.

J'abandonne avant même d'avoir commencé et tente lâchement une approche crapuleuse de rafale de chatouilles. Echec total, griffure, et pire un "Arrêtes, tu me fais mal !" on ne peut plus clair.

S'en suit alors une bonne demie heure de gentillesses et courbettes en tout genre tentant ainsi de me rattraper d'une faute que j'ignore. Travail de fond ayant comme résultat un sourire à demi-effacé, mais un sourire quand même.

Je m'enfonce alors dans la brèche en brodant quelques ragots du boulot et du voisinage, appuyant ainsi sur le point faible du commérage qui s'avére très efficace.

Après quelques rires de moins en moins esquissés, je tente la touche de tendresse en reposant ma tête sur ses jambes maintenant détendues. Mais elle me repousse, se relève brusquement, se tint entre la télé et moi, immobile, me fixant droit dans les yeux avec ce regard de chipie qui ne s'est pas assez défoulée aujourd'hui. Elle sourit, fait mine de partir et au dernier moment, relève sa robe de chambre, dévoilant ainsi l'espace d'une seconde, une paire de fesses nues, puis court vers la chambre en riant...

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Ce soir, rien de tout ça. Je rentre dans un appartement vide, personne pour m'attendre, et tous les objets que j'avais disposés ça et là dans l'espoir de les voir se ranger tout seul pendant mon absence sont restés désespérement immobiles.

Aucune surprise, aucun signe, juste quelques lignes pour tenter de décrire ce qu'une soirée idéale peut avoir de banal lorsqu'on la vit au présent...



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Lundi 14 Juin

categories Les Règles du couple. [11h40] Les Règles du couple.

/images/mariage.png
1. La FEMME établit toujours LES REGLES DU COUPLE.

2. LES REGLES DU COUPLE peuvent changer à n'importe quel moment sans préavis.

3. Aucun HOMME ne peut connaître toutes LES REGLES DU COUPLE.

4. Si la FEMME soupçonne l'HOMME de connaître toutes LES REGLES DU COUPLE, elle doit immédiatement changer certaines ou toutes LES REGLES DU COUPLE.

5. La FEMME a toujours raison.

6. Si la FEMME se trompe, c'est uniquement dû à une incompréhension, en conséquence directe de quelque chose que l'HOMME a dit ou a fait.

7. L'HOMME doit s'excuser pour avoir causé une telle incompréhension.

8. L'HOMME a toujours tort.

9. L'HOMME peut avoir raison s'il est d'accord avec la FEMME, a moins qu'elle souhaite qu'il ne soit pas d'accord avec elle.

10. La FEMME peut changer d'avis à n'importe quel moment.

11. L'HOMME ne doit jamais changer d'avis sans le consentement écrit et explicite de la FEMME.

12. La FEMME a toujours une très bonne raison de s'énerver.

13. L'HOMME doit retenir son calme a tout moment, à moins que la FEMME ne souhaite qu'il soit énervé et/ou fâché.

14. La FEMME ne doit, en aucune circonstance, laisser l'HOMME savoir à quel moment elle souhaite qu'il soit énervé et/ou fâché.

15. L'HOMME est supposé savoir lire dans les pensées à tout moment.


(source : ici)

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Jeudi 29 Janvier

categories So true... [22h08] So true...

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Vendredi 28 Novembre

categories Résonance mortelle (bis) [21h09] Résonance mortelle (bis)

/images/amant.gifHeu, je veux pas dire, mais le dernier single de Kyo : "Je saigne encore", il est tout de même limite dangereux. Un type en pleine dépression sentimentale dont la nana vient de le quitter pour un autre, qui passe ses journées les yeux grands ouverts sur son lit à méditer comment il peut se procurer un flingue pour aller les buter tous les deux qui entend ça :

Il a … le droit de poser ses mains sur ton corps
Il a … le droit de respirer ton odeur
Il a … même droit aux regards qui le rendent plus fort
Et moi… la chaleur de ta voix dans mon cœur
Et ça fait mal, crois moi, une lame, enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi, même pas l’ombre d’une larme
Et je saigne encore, je souris à la mort, tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort

Il aime caresser ton visage quand tu t’endors
Et toi tu te permets de dire encore, encore
Je sais que ce qui ne tue pas nous rend plus fort
Mais moi, mais moi je suis déjà mort
Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi, même pas l’ombre d’une larme
Et je saigne encore, je souris à la mort, tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort

Mais je saigne encore, je souris à la mort
Mais je saigne encore, tout ce rouge sur mon corps

Tout ce rouge sur mon corps


A la fin de la chanson, c'est pour lui qu'il l'achete son flingue. Non mais franchement, y'a pas idée de faire des chansons comme ça.

Y'a pas idée...

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Mercredi 22 Octobre

categories Un de plus... [02h02] Un de plus...

/images/caress.gif10h12. La sonnerie aggressive de l'interphone me sort de ma concentration. Vu mon état pâteux et matinal, je n'ai pas spécialement envie que les yeux de quelqu'un se posent sur mon t-shirt publicitaire et mon caleçon baillant. Je fais mine de rien, et prie interieurement pour qu'un de mes collocs aille ouvrir.

Merde, pas une réaction dans l'appart' malgré le rappel insistant. Je me résoud à me lever, tout en réduisant l'effort au minimum, j'ouvre sans rien dire, mon anglais est particulièrement inefficace le matin. J'entrebaille la porte et retourne à mes travaux informatiques.

"Y'a quelqu'un ?"

Mon coeur double d'un seul coup sa fréquence de pulsation ... cette voix...

Je me précipite hors de ma chambre ... c'est bien elle ... elle ne dit rien, ses yeux en disent plus long. Elle sourit, un sourire gêné, mais tout aussi explicite. Tel un animal, elle aggrippe ma bouche avec la sienne et dans un même mouvement elle claque la porte du talon.

Elle me pousse contre la porte de ma chambre tout en remontant ses mains de chaque coté de ma nuque. Lorsqu'elle glisse ses doigts dans mes cheveux nous sommes déjà allongés sur ce lit où j'ai si longtemps rêvé de la retrouver...

Tout le reste n'est alors qu'effluves, parfums enivrants et regards plissés de plaisir... C'est si bon de la retrouver enfin... Plus rien n'a d'importance, à part elle...

La fin de cette histoire n'a rien d'original, reveil, emmergeance d'un rêve qui semblait pourtant si réel. Mais le manque d'originalité n'a rien d'apaisant... Elle me manque, je n'en peux plus...

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